Oh l'amour est à moi, mon compagnon de route, le synonyme du mien
Oh l'amour est à moi, mon compagnon de route, le synonyme du mien. L'auteur, l'âme, qui a dû se dire que je le veux. Durant la journée, il y avait les histoires. Il y avait la rêverie pour savoir combien celui que mon cœur aime, Oh à moi, de lui du ou d'elle, a le vote. Ce rêve fait ma douceur.
Gauche, maladroite, intimidée, mais en feu, en frémissement d'espoir et d'attente. Il m'abandonne de nouveau à l'illusion. Que celui de mon crunch, celui de la vague, aux temps de nuit, le nez à la fenêtre, vous avait demandé -J'attends- que celui-là pénètre le désert, s'abandonne à moi, d'ici ou là. Le cœur est moins lourd de cela, je papillonne du corps et de l'anticipation.
Légère est ma vie quand le rêve m'accompagne quelques moments sur le chemin de la solitude glacé, de la vie ordurière, des sanglots acides et désillusionnés.
Réenchanté est mon matin quand, la tête emplie d'une image, d'un songe, d'un battement d'espoir, je parcours les heures, libérée.
Sur la pointe des pieds, sans rien prévoir, juste se faire un cocon moins fragile puis un corps et une âme brûlante de souvenirs.