Que servent mes soupirs pour aérer le temps
Dans les longs filets de sang, ces corps pitoyables
De la place dont je pars en courant
Du lien de mon âme
Et séparé du coeur qui m'a laissé,
Je ne recherche rien tant que mille morts.
Des destins se brisent loin du cœur
Mon estomac pillé, je verse mes entrailles,
Sans la raison, marquée par ma douleur.
Qui voudra que je détourne mes pas,
Mon corps prêt à changer d'espace,
Comme un chasseur baisse la tête
Suit la douleur du gibier facilement blessé dans la piste,
Et le poursuit jusqu'à la mort.
Renaissez de mon sang et en direct sur mes larmes,
Et les rigueurs; contre moi en colère
Que servent mes soupirs pour aérer le temps.
Un écran de fureur presse mes yeux
Qui ne discernent pas désormais le danger,
Mais ils vont effrayants de leurs apparence,
Où les embrassades et ma présence effraient.